
- Álvaro Recoba, l’attaquant uruguayen de l’Inter Milan
Uruguay
Sélectionneur : Oscar Washington Tabarez (URU)
Palmarès :
Coupe du Monde : vainqueur en 1930 et 1950
Copa América : vainqueur en 1916, 1917, 1920, 1923, 1924, 1926, 1935, 1942, 1956, 1959, 1967, 1983, 1987 et 1995
Jeux Olympiques : médaille d’or en 1924 et 1928
Les 10 derniers matches de l’Uruguay :
07.02.2007, Colombie - Uruguay, amical : 1 - 3
15.11.2006, Géorgie - Uruguay, amical : 2 - 0
18.10.2006, Uruguay - Venezuela, amical : 4 - 0
27.09.2006, Venezuela - Uruguay, amical : 1 - 0
16.08.2006, Egypte - Uruguay, amical : 0 - 2
02.06.2006, Tunisie - Uruguay, amical : 0 - 0 (1:3 tab)
30.05.2006, Libye - Uruguay, amical : 1 - 2
27.05.2006, Serbie et Monténégro - Uruguay, amical : 1 - 1
23.05.2006, Roumanie - Uruguay, amical : 0 - 2
21.05.2006, Irlande du Nord - Uruguay, amical : 0 -1
Les précédentes confrontations avec la Corée du Sud :
08.06.2003, République de Corée - Uruguay, amical : 0 - 2
13.02.2002, Uruguay - République de Corée, amical : 2 - 1
21.06.1990, République de Corée - Uruguay, CM 1990 : 0 - 1
L’Uruguay, en bref...
Si au Brésil le football représente un art, en Uruguay c’est une religion. Ce pays d’Amérique du Sud possède une tradition footbalistique profondément ancrée. A Montevideo, la capitale, quand on parle de ballon rond, on ne peut s’empêcher de revivre avec nostalgie le souvenir des années 1930. Celles où l’Uruguay règnait sur le monde. Après deux titres olympiques en 1924 et 1928, l’Uruguay est devenu le premier pays vainqueur d’une Coupe du monde en 1930 chez elle. En 1950, la Celeste s’impose même au Brésil pour soulever une deuxième fois le trophée Jules Rimet. Depuis, les Uruguayens ont bien du mal à retrouver le succès du début du 20ème siècle. Ils parviendront tout de même à se hisser deux fois en demi-finales, en 1954 et en 1970, mais jamais les charrúas n’inquièteront réellement les grands ténors du football mondial. Le pays n’a pas participé à la Coupe du Monde 2006, éliminé aux tirs au but par l’Australie lors des barrages.
Malgré son absence régulière au plus haut niveau (l’Uruguay n’a participé qu’à 10 phases finales de Coupe du monde), la Celeste reste une valeur sûre du football sud-américain. L’Uruguay possède le plus large palmarès continental avec 14 victoires en Copa América, à égalité avec sa grande rivale argentine.
Quel football développe l’Uruguay ?
Le football uruguayen, comme le football sud-américain en général, a quelque chose de sensuel. Contrairement au jeu européen, essentiellement physique, le jeu sud-américain tient plus dans le relationnel avec le ballon. C’est un football basé sur la possession de balle, le talent et des joueurs créatifs dotés d’une bonne technique. L’école uruguayenne accouche régulièrement d’excellents artistes du ballon rond : José Andrade et Héctor Scarone dans les années 1930, Juan Alberto Schiaffino et Obdulio Varela lors du sacre de 1950, Ruben Sosa et le grand Enzo Francescoli parmi les joueurs de la génération 1980-1990. Plus proche de nous, Álvaro Recoba est le porte drapeau du style uruguayen.
Le football uruguayen est apprécié un peu partout dans le monde, surtout en Europe. Les clubs italiens, espagnols, et autrefois français, en raffolent. La Corée du Sud est aussi une destination appréciée des footballeurs uruguayens. La saison dernière, Juan Manuel Olivera Lopez a offert ses services au Suwon Samsung avant de mettre cette année le cap vers la Chine.
Les joueurs à surveiller
Álvaro Recoba est la vedette de la Celeste. A 31 ans, l’attaquant de l’Inter Milan n’a pas son pareil pour faire la différence dans l’équipe uruguayenne. Son gabarit moyen (1,77 m, 76 kg) ne lui permet pas de jouer les gros bras dans les surfaces, mais "El Chino" compense son manque de physique par son explosivité et sa technique affûtée. C’est un remarquable passeur, terriblement efficace sur coups de pied arrêtés. Même s’il est rarement titulaire en Italie, il n’en reste pas moins une deuxième pointe bourrés de qualités et un grand spécialiste des débordements sur l’aile gauche qu’il affectionne tant. Ses crochets courts et ses appels de balle dans la profondeur sont très souvent ravageurs...
La liste des 20 Uruguayens contre la Corée du Sud :
Gardien : Fabián CARINI (Inter Milan/ITA), Juan CASTILLO (C.A.Peñarol/URU)
Défenseurs : Carlos DIOGO (Real Saragosse/ESP), Pablo LIMA (Danubio F.C./URU), Diego LUGANO (Fenerbahçe/TUR), Jorge FUCILE (FC Porto/POR), Darío RODRIGUEZ (Schalke 04/ALL), Carlos VALDEZ (Trévise/D2 ITA)
Milieux : Egidio AREVALO RIOS (C.A.Peñarol/URU), Fabián CANOBBIO (Celta Vigo/ESP), Pablo GARCIA (Celta Vigo/ESP), Walter GARGANO (Danubio F.C./URU), Carlos GROSMULLER (Danubio F.C./URU), Diego PEREZ (Monaco/FRA), Alvaro RECOBA (Inter Milan/ITA)
Attaquants : Carlos BUENO (Sporting CP/POR), Fabián ESTOYANOFF (Deportivo La Corogne/ESP), Gonzalo VARGAS (Monaco/FRA), Nicolas VIGNERI (C.A.Peñarol/URU)






